I love your funny face
Your sunny face (8)
Je crois que j'ai un sérieux problème. J'ai toujours eu la conviction de t'aimer, mais à ce point là, jamais. Depuis que la sensation de te perdre chaque minute un peu plus m'a envahit, je me sens affreusement mal. Je ne veux pas que tu partes, parce que sans toi, je ne suis plus moi. Tu es une partie de mon c½ur, de mon âme, de ma vie, de mes pensées. Tu t'es imprimé dans mon corps comme de l'encre sur une feuille blanche, tu es devenu une cellule vitale dans mon organisme, si quelqu'un venait à rédiger mon anatomie un jour, tu serais là, dans cette cellule. J'ai besoin de toi pour vivre, autant qu'un mélomane a besoin de sa musique ou un fumeur de sa cigarette. Je me trouve bien ridicule à dire ça, mais peut-être suis-je réellement dépendante de toi. Et quand je te dis « je t'aime plus que tout », c'est bien plus que tout. Je pourrai vivre sans lumière, tant que c'est avec toi. Je pourrai finir mendiante sous un pont, tant que c'est avec toi. Je pourrai me priver de musique, tant que c'est avec toi. Je t'aime, et ça ni rien, ni personne ne pourra y changer quoi que ce soit. Un ami comme toi, il n'y en a pas 20, il n'y en a pas 10 ou même pas 5, il n'y en a pas d'autre. Florent, sache que chaque souvenir que j'ai partagé avec toi, chaque instant, chaque moment, chaque jour, chaque minute, chacun d'entre, je les chérirai au fond de moi autant que je vivrai, je les entretiendrai, je les garderai. T'en vas pas comme ça, ne me quitte pas, reste, encore un peu, reste et si tu pars, reviens, reviens vite. Moi, je serai toujours là pour toi, toujours, où que tu ailles, je te suivrai, où que ailles, je penserai à toi, où que tu ailles, je t'aimerai. Maintenant, tu es complément prisonnier de mon c½ur, et non, il n'y a aucune issu, non, il n'y a aucune solution pour s'évader. J'ai toujours pensé être libre, que je n'étais rattachée à personne, que même si l'on le voulait, je ne m'offrirai pas, ou bien qu'à moitié. Et en fin de compte, je t'appartiens totalement. On n'aurait pas dû commencer, on n'aurait pas dû être amis, on n'aurait pas dû apprendre à se connaître, on n'aurait pas dû bien s'entendre, on n'aurait rien dû du tout, et je n'en serais pas là. Je suis enfermée dans un cercle invisible et invincible que mon amour a conçu au fur et à mesure qu'il grandissait. A présent, mon c½ur ne bat plus qu'au rythme du tien, mes yeux ne regardent plus que dans la même direction que la tienne, mes oreilles ne me sont qu'utiles que pour entendre les douces sonorités de ta voix, mes mains me servent juste pour toucher les délicates courbes de ton visage, de ta peau. Florent, j'ai un sérieux problème, et ce sérieux problème n'est d'autre que toi. Je t'aime.